Pourquoi nous n’irons pas au "Téléphone sonne"

mardi 11 avril 2006 par Pièces et main d'œuvre

Le 22 février dernier un petit esclandre troublait la routine confite du "Téléphone sonne" sur France Inter. Un certain "Alain de la Drôme", déjouant le filtrage du standard et de la rédaction par une question leurre ("Est-il exact qu’il y aura bientôt des ascenseurs de l’espace grâce aux nanotubes de carbone ?") ouvrait l’émission par un appel à manifester contre les nanotechnologies et l’inauguration de Minatec, à Grenoble le 1er juin 2006. Dans son élan, il dénonçait les applications aussi bien sécuritaires que marchandes des nanotechnologies, et la campagne de communication menée sur les ondes de France Inter par les journalistes scientifiques.

Voici l’échange de correspondance qui s’ensuivit avec la journaliste Sophie Bécherel et notre réponse à sa question : "Afin de préparer notre plateau du dernier téléphone sonne de la série consacré aux nanotechnologies, pourriez vous me dire ce que vous inspire notre invitation envoyée lors d’un précédent mail."

Nous avons préféré exprimer notre position par nos propres moyens, si limités soient-ils, plutôt que d’entendre des commentaires venimeux sur notre absence au "Téléphone sonne" par un beau soir de juin (quoique nous ne soyons pas maîtres de ce jeu-là).


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