La critique radicale depuis les années 50 a toujours dénoncé l’imposteur et cybernéticien Edgar Morin (1921-2026), pour qui la société fonctionnait comme une « machine cognitive », dans laquelle chaque cerveau est « comme un computeur, et l’ensemble des interactions entre ces computeurs constituent le grand Ordinateur » (La Méthode IV - Les idées). Mais, jamais, depuis la fameuse « gifle à un mort » administrée en 1924 à Anatole France par les surréalistes, aurions-nous imaginé une épitaphe plus juste et plus cruelle que cet « hommage du milieu publicitaire au géant qui l’a tant inspiré ».
Pour plus de détails, lire : « Edgar Morin n’est plus : le milieu publicitaire rend hommage au géant qui l’a tant inspiré » et la nécrologie de Nicolas Casaux : « Edgar Morin, champion du néant ».