Linky : la filière grenobloise

mardi 6 octobre 2015 par Pièces et main d’œuvre

Linky, c’est ce mouchard électronique qui remplacera votre compteur électrique à partir de 2015, pour contrôler en permanence la consommation de vos appareils, et connaître ainsi votre activité domestique.

Il y a des nuisances sanitaires (champs électromagnétiques - des ondes maléfiques), des gens les dénoncent (voir Next Up Organisation, Robin des toits, la journaliste Annie Lobé).

Il y a surtout un progrès dans l’emprise techno-totalitaire, avec en ligne de mire l’habitat-machine intégré dans la cité-machine pilotée par la « machine à gouverner ».

En y regardant de plus près, nous avons constaté que le « laboratoire grenoblois », cet incubateur du progressisme techno-politique (rose et vert), avait contribué de façon déterminante, dans toutes ses composantes - politiques, scientifiques, universitaires, industrielles - à la recherche & développement, à la production, à l’obligation légale et à l’acceptabilité de Linky et des réseaux « intelligents ». Geneviève Fioraso, députée puis ministre, François Brottes, député, l’Institut Polytechnique de Grenoble, CapGemini, Atos, STMicroelectronics, Schneider Electric, etc.

Naturellement, cet investissement n’est pas désintéressé et, dans la tradition établie de la liaison recherche-industrie-pouvoir, a rapporté à tous des subventions, des commandes, des postes, des prébendes. Ce qui fascine une fois de plus, c’est de découvrir le détail du mécanisme - et il serait encore plus fascinant d’en connaître tous les détails. Mais nous avons peut-être la curiosité malsaine.

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Linky Grenoble
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