Le Comitatus, ou l’invention de la Terreur

samedi 12 janvier 2008 par Pièces et main d’œuvre

L’Etat, c’est le crime organisé. Et c’est pourquoi son appareil de terreur en forme le noyau dur, l’Etat dans l’Etat, avec au centre de ce dispositif gigogne, les services secrets de renseignement et d’action. Rien de plus naturel. Il faut pour régner des yeux, des oreilles et des mains. Le souverain des âges héroïques s’appuie sur le comitatus, le groupe de ses partisans armés, ses compagnons, ses comtes, diront les chansons de geste. Sa garde rapprochée, si l’on veut. Mi-comité, mi-commando, quoiqu’il n’y ait pas de filiation entre les trois termes. Le comité, c’est un anglicisme pour "commission" (mettre ensemble). Exemple : KGB, Comité pour la sécurité de l’Etat. Le commando, c’est un lusitanisme, pour le "groupe de combat" auquel on commande un coup de main.

Dans ces pages, on examine ce que tout ennemi de l’Etat, citoyen, contestataire, révolutionnaire, doit savoir de la répression à l’ère de la Défense Opérationnelle du Territoire (DOT), des doctrines de "sécurité nationale" et de "guerre contre-révolutionnaire", et de la recherche-développement appliquée à la détection, traçabilité, élimination des dissidents.

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