Librairie - Commandes

Ici, vente de livres, films, cartes postales, documents à commander par la Poste.

Pour commander
- Envoyez votre commande en précisant le titre, le nombre d’exemplaires, votre adresse postale.
- Frais de port : 2 € par exemplaire commandé (sauf Pièces détachées : frais de port inclus).
- Merci de joindre un chèque à l’ordre de Service compris :

Service compris
BP 27
38172 Seyssinet-Pariset cedex

Cartes postales "Etudes de genre"

JPEG - 10.3 ko

6 études graphiques dues à Black Star (s)éditions, accompagnées du livret Ceci n’est pas une femme - A propos des tordus "queer" de Pièces et main d’oeuvre.

- Un jeu de 6 cartes postales : 5 € + 1 € (frais de port) : 6 €
- Un jeu de cartes postales + le livret (32 p.) + frais de port : 8 €


Le téléphone portable, gadget de destruction massive

JPEG - 16 ko

Par Pièces et main d’oeuvre.

C’est le plus foudroyant développement technologique de l’Histoire. En dix ans le téléphone portable a colonisé nos vies, avec l’active participation du public, et pour le bénéfice de l’industrie. Il n’est pas exclu que sa possession devienne obligatoire pour survivre à Technopolis.

Journalistes, sociologues, blablologues peuvent recycler les poncifs des Mythologies de Barthes, mais nulle chose des années soixante n’avait atteint ce statut d’objet à tout faire, à tout vivre.

Ce déferlement signe la victoire du marketing technologique contre les évidences. Non seulement les ravages – écologiques, sanitaires, sociaux, psychologiques – du portable sont niés, mais peu s’imaginent exister sans ce gadget.

A l’échelle planétaire (déchets électroniques, massacres de populations et d’espèces menacées), nationale (surveillance, technification des rapports sociaux, bombardement publicitaire), locale (pollutions, pillage des ressources et des fonds publics) et individuelle (addiction, santé, autisme social) : découvrons le fléau absolu qu’est le portable.

Editions L’Echappée, 2008
ISBN 978-2915830-17-0
96 p.
7 €

Terreur et possession

Enquête sur la police des populations à l’ère technologique

JPEG - 15.8 ko

Par Pièces et main d’oeuvre.

En 1921, Victor Serge écrit qu’ « il n’est pas de force au monde qui puisse endiguer le flot révolutionnaire quand il monte, et que toutes les polices, quels que soient leur machiavélisme, leurs sciences et leurs crimes, sont à peu près impuissantes… »

- Voire. Mais quand l’Histoire pour l’essentiel, est devenue l’histoire des sciences et techniques, la moindre des choses est d’examiner en quoi celles-ci affectent les anciennes vérités. C’est ce que l’on tente ici en cinq généalogies qui remontent et démontent l’enchaînement de nos désastres. Inventions de la Théorie du complot, du sécuritaire, du contrôle , de la possession technologique, via dispositifs et implants corporels, afin de nous priver de notre libre arbitre au sens le plus physique et matériel, et d’aboutir à « La Société de contrainte » ou techno-totalitarisme.

« L’homme est périssable. Il se peut ; mais périssons en résistant, et si le néant nous est réservé, ne faisons pas que ce soit une justice. » Sénancour.

Editions L’Echappée, 2008
ISBN 978-2915830-16-3
332 p.
14 €

Aujourd’hui le nanomonde

Enquête sur la police des populations à l’ère technologique

JPEG - 16.9 ko

Par Pièces et main d’oeuvre.

Toutes les puissances high tech sont lancées dans la course aux nanotechnologies. L’objet de celles-ci est la manipulation de la matière, inerte et vivante, aux niveaux les plus élémentaires de l’infiniment petit - atome, molécule, cellule, gène, neurone, bit - afin de produire de nouveaux matériaux, de nouvelles sources d’énergie et de nouveaux procédés industriels. Des centaines d’applications des nanotechnologies servent déjà dans les domaines marchands, policiers et militaires, tandis que dans les laboratoires, les chercheurs travaillent d’arrache-pied à leurs projets d’eugénisme et d’artificialisation : l’homme-machine dans le monde-machine. Les nanomaîtres (scientifiques, politiques, industriels et militaires) prétendent à un pouvoir démiurgique et irréversible sur un monde remodelé à leur guise : le Nanomonde totalitaire de la société de contrainte.

Editions L’Echappée, 2008
ISBN 978-2915830-25-5
424 p.
15 €

RFID : la police totale

Puces intelligentes et mouchardage électronique

JPEG - 14.6 ko

Par Pièces et main d’oeuvre.

Peu de gens encore, hors des laboratoires, des services vétérinaires et de logistique, connaissent les RFID (Radio Frequency Identification), aussi nommées "étiquettes électroniques", "intelligentes", "smart tags", "transpondeurs", "puces à radiofréquences". Ces mouchards nés durant la seconde guerre mondiale supplantent les codes-barres, avant d’envahir tous les objets de consommation, les animaux, les titres de transport et d’identité, les livres des bibliothèques, les arbres des villes, toutes choses de proche en proche, et même de plus en plus d’êtres humains. Sans les nanotechnologies, qui permettent de réduire leur taille et leur prix, les puces RFID n’infesteraient pas nos vies. Bientôt il sera criminel d’extraire de son corps sa puce d’identité.

- Avez-vous quelque chose à vous reprocher ?

Editions L’Echappée, 2008 (nouvelle édition en 2011)
ISBN 978-2915830-26-2
80 P.
6 €

***

"RFID : la police totale", le film

Au sens premier depuis le XIIIe siècle, la police est le gouvernement de la cité - gestion et discipline, exercice du pouvoir politique - avant de désigner l’organisation rationnelle de l’ordre public.

Subterfuge & Pièces et Main d’oeuvre présentent

Un film de 28 minutes contre la tyrannie technologique et l’avènement de la société de contrainte.

DVD : 5 €


Un siècle de progrès sans merci

Histoire, physique et XXe siècle

GIF - 8.6 ko

Par Jean Druon.

Connaissez-vous h ou la constante de Planck ? À moins d’être physicien, il y a fort à parier que non. Introduite en 1899, elle a pourtant influé sur les récentes péripéties de la vie sur Terre plus qu’aucun autre événement scientifique, politique ou économique. Ce livre part du postulat qu’il est impossible de comprendre l’histoire contemporaine sans prendre en compte le développement des connaissances rationnelles et des idéologies qui accompagnent ces progrès. L’histoire du XXe siècle est ici retracée à partir de la découverte par les physiciens berlinois de cette quatrième constante universelle, qui va modifier notre représentation du monde et devenir l’une des principales clés de la domination techno-scientifique : le XXe siècle comme on ne l’avait encore jamais raconté.

Soudain, grâce à cette clé universelle, tout s’explique. Tout, du moins, des soubassements et déterminations matérielles de l’époque contemporaine. Mais que reste-t-il du facteur humain face au Progrès sans merci et que pèsent toutes les histoires restées silencieuses ?

Ancien ingénieur, Jean Druon s’attache à documenter ce qui arrive. Il a notamment réalisé la version film de "Un siècle de Progrès sans merci", ainsi que "Alerte à Babylone" et dernièrement "Ici et là, quelques choses de notre histoire".

Editions L’Echappée, 2009
ISBN 978-2915830-27-9
188 p.
12 €

A la recherche du nouvel ennemi

2001-2025 : rudiments d’histoire contemporaine

JPEG - 14.7 ko

Par Pièces et main d’oeuvre.

C’est un lieu commun que dans toute société, l’ordre repose sur le sacrifice de moutons noirs, brebis galeuses et boucs émissaires, désignés à l’unanimité violente des sociétaires. D’où l’intérêt de connaître le nouvel ennemi de la Sécurité globale, cible des stratèges de la Rand Corporation et des "livres blancs" du gouvernement.

Après l’"écoterrorisme", ennemi à peu près imaginaire, produit du FBI et de l’écrivaste Jean-Christophe Rufin (Le parfum d’Adam) ; après le "bioterrorisme", ennemi bien réel issu des laboratoires de l’Etat – comme démontré par l’affaire de l’"anthrax" en 2001 – voici le mauvais Terrien. Réfractaire au "Green New Deal", aux "écotechnologies" ; nanotechnologies, géo-ingénierie, nucléaire et informatisation de la "planète intelligente", cyberville globale où chacun se plie aux règles de la survie technifiée. Sauf à devenir le nouvel ennemi de l’"humanité élargie" : post-humains, transhumains, cyborgs, "Successeurs", "hommes bioniques", "augmentés" et autres "Singularités", qu’on nous assigne désormais comme notre futur inéluctable et désirable.

Huit ans après, le fin mot de la "World War on Terrorism". Ce qu’elle a permis. Ce qui a changé. Ce qui a été perdu sans retour. Et l’avènement de l’Ordre Vert dans un monde en contraction où s’effrondrent les frontières entre local et global, intérieur et extérieur, temps de paix et temps de guerre.

Editions L’Echappée, 2009
ISBN 978-2915830-32-3
213 p.
13 €

Techno, le son de la technopole

JPEG - 26.3 ko

Par Pièces et main d’oeuvre.

Technopoles, habitat des nouvelles élites, ingénieurs, techniciens, chercheurs ; parcs des nouvelles technologies, robotique, biotech, informatique. Partout, depuis les années 1980, prolifèrent les colonies de la cyberville globale, postes avancés du techno-monde unifié. A cette époque triomphale de l’histoire du machinisme, et à ces hommes-machines si bien de leur temps, il fallait nécessairement une bande-son, expression et célébration de cette fierté machinale, du besoin de donner la cadence et d’y régler leurs organismes, et peut-être de celui de s’éclater, se défoncer, se déchirer, afin de fuir dans la possession leur mécanique condition post-moderne. Sans blague. Entre techno-musique et technopole, il y a bien davantage qu’un préfixe.

Editions L’Echappée, 2011
ISBN 978-29158303-3-0
94 p.
8 €

L’industrie de la contrainte

JPEG - 36.1 ko

Par Pièces et main d’oeuvre et Frédéric Gaillard.

IBM, Thales, Clinatec : un filet global de capteurs électroniques, des outils informatiques pour traiter des myriades de données, un laboratoire pour « nous mettre des nanos dans la tête ».

Nous entrons dans la société de contrainte. Au-delà de ce que la loi, les normes sociales et la force brute ont toujours imposé ou interdit aux sans-pouvoir, des innovations issues de l’informatique et des statistiques, des nano et neurotechnologies, des super-calculateurs et de l’imagerie médicale, permettent bientôt la possession et le pilotage de l’homme-machine dans le monde-machine. La gestion de flux et stocks d’objets au lieu de la perpétuelle répression des sujets : macro-pilotage d’ensemble et micro-pilotage individuel. Voilà ce que montre ce livre à travers des cas concrets et leurs effets voulus autant qu’inéluctables. De ces exemples d’un mouvement général, il ressort : que la possession est l’état de ceux que gouverne une puissance étrangère (neuroélectronique), qui les prive de leur libre-arbitre et en fait l’instrument de sa volonté ; que la guerre est une violence destinée à contraindre autrui à faire nos volontés ; que la technologie est la continuation de la guerre, c’est-à-dire de la politique, par d’autres moyens ; que l’innovation accélère sans fin le progrès de la tyrannie technologique. Que nul ne peut s’opposer à l’ordre établi ni au cours des choses, sans d’abord s’opposer à l’accélération technologique.

Ceux qui écrivent à l’enseigne de Pièces et main d’œuvre considèrent la technologie comme le fait majeur du capitalisme contemporain, de l’économie planétaire unifiée. Ils ont publié à l’Echappée A la recherche du nouvel ennemi. 2001-2025 : rudiments d’histoire contemporaine ; Aujourd’hui le nanomonde. Nanotechnologies : un projet de société totalitaire ; Terreur et possession. Enquête sur la police des populations à l’ère technologique.

Frédéric Gaillard est un semi-urbain trentenaire qui peine à trier ses déchets.

Editions L’Echappée, octobre 2011
ISBN 978-29158306-2-0
126 p.
9 €

Les Esperados

Une histoire des années 1970

JPEG - 44.4 ko

Suivi de Le troupeau par les cornes - Autoportrait d’une époque en jeune homme

Par Yannick Blanc.

Quand Pierrot arriva à Rochebesse ce soir-là, il venait de braquer une banque et d’abattre trois personnes dont un flic. Lui-même n’était plus qu’un cadavre ambulant, de la viande pour la guillotine. En moins de trois heures, il était devenu « le tueur fou de l’Ardèche », comme diraient les journaux, et la terreur bloquait son cerveau sur les scènes de ce cauchemar…

Vivre sa vie. Retour à la terre. En communauté. Aller jusqu’au bout. Ce fut l’année du pic, du paroxysme, la plus sinistre, la plus terrible depuis dix ans. Ce fut l’année de l’explosion finale. L’année des punks, de Malville, des autonomes ; l’année du P38 et de « la bande à Baader », des assassinats de Tramoni et de Hans Martin Schleyer, des attentats en Italie et des babes au Larzac. Ce fut l’année 77 : l’année de Pierre Conty et des « tueurs fous de l’Ardèche ».

Ce livre est une histoire vraie ; c’est-à-dire qu’il s’appuie sur un an d’enquête et cent cinquante témoignages. Voici la dérisoire épopée d’une poignée de soixante-huitards, cas particulier d’un désastre général.

Yannick Blanc a tout fait comme tout le monde, et il n’a pas dépareillé le lot de ses semblables. Parmi ses autres livres : Ouvrez pour moi le ciel ! (ed. Noël Blandin), et Enquête sur la mort de Gilgamesh (ed. Le Félin).

Editions L’Echappée, octobre 2011
ISBN 978-29158306-1-3
299 p.
14 €

Le soleil en face

Rapport sur les calamités de l’industrie solaire et des prétendues énergies alternatives

JPEG - 43.2 ko

Par Frédéric Gaillard.

Depuis le « choc pétrolier » de 1973, et plus encore depuis les catastrophes de Tchernobyl (1986) et de Fukushima (2011), les énergumènes qui nous gouvernent sont à la recherche d’ « énergies alternatives » : géothermie, biomasse, éolien, hydrogène, etc. Mais le véritable Graal de cette quête d’un combustible inépuisable et à vil prix reste l’énergie solaire qui, sauf imprévu, nous alimente pour encore 4,5 milliards d’années.

L’énergie c’est le « power » dit l’anglais qui confond les deux notions dans le même mot. Sur toute la planète, dans tous ses laboratoires, le complexe scientifico-industriel s’est lancé dans une course éperdue aux technologies solaires les plus puissantes, les plus rentables, les plus complexes, les plus centralisées, les plus destructrices. En France, c’est le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA-EA) qui mène cette course avec ses rejetons et partenaires. Et voilà comment les pillards de pétrole et d’uranium fossiles s’accaparent maintenant le soleil. C’est dire que les rêves d’énergie solaire artisanale et individuelle, à la mode de L’an 01 et des premiers numéros de La gueule ouverte sont déjà cuits. Le soleil ne brillera pas pour tout le monde.

Après les sacrifiés à l’idole nucléaire voici ceux du nouveau culte solaire : expropriés des « terres rares », des terres agricoles, des steppes et déserts réquisitionnés pour les centrales solaires, victimes des ravages environnementaux – chimiques notamment-, de cette nouvelle industrie. Les cobayes du laboratoire planétaire, eux, devront toujours leur énergie à une techno-caste spécialisée et toute-puissante.

Frédéric Gaillard est un semi-urbain trentenaire qui peine toujours à trier ses déchets depuis son dernier ouvrage, en collaboration avec Pièces et main d’œuvre : L’Industrie de la contrainte (L’Echappée, 2011).

Editions L’Echappée, 2012
ISBN 978-29158306-5-1
157 p.
11 €

Sous le soleil de l’innovation, rien que du nouveau !

JPEG - 91 ko

Par Pièces et main d’oeuvre.

Suivi de Innovation scientifreak : la biologie de synthèse.

Ce que chacun doit savoir sur la perpétuelle expansion et régénérescence du capitalisme.

Tout le monde le crie ; de L’Usine nouvelle au Monde diplomatique ! De la bourse du travail à la Chambre de commerce et d’industrie ! De l’école de management à la Maison de la Nature, en passant – oh oui, surtout - en passant par la Mairie, le Conseil général, la Région, le Ministère, l’Université, l’Europe, la boîte ! – « Sans l’innovation, on est foutu ! » L’innovation ou la mort ! L’innovation partout, par tous, pour tous, tout le temps !

Sous le soleil de l’innovation :
- Une histoire du capitalisme à l’infini.
- Une histoire de l’accélération technologique.
- Une histoire industrielle et militaire et militaro-industrielle ; une histoire du complexe scientifico-militaro-industriel.
- Une histoire de la liaison recherche-industrie-politique.
- Une histoire du pouvoir –politique- toujours et avant tout !
- Une histoire historique !

Avec des personnages inoubliables, des décors somptueux, des paysages grandioses, de l’action, des guerres, du sang, du sentiment, des rebondissements !

Attention ! Ceci est une histoire vraie, tirée de faits et de personnages réels ! Toute coïncidence avec des évènements, des personnes, des situations ayant réellement existé ne peut donc être l’effet du hasard : c’est vrai ! Attention ! Cette histoire présente des scènes politiquement explicites susceptibles de choquer la sensibilité progressiste, notamment de personnes d’obédience libérale ou communiste, de gauche ou de droite, patronale ou salariale, syndicale, associative et même quelques autres. Nous déclinons toute responsabilité pour les crises de stupeur indignée et de fureur stupéfaite.

Ceux qui écrivent à l’enseigne de Pièces et Main d’œuvre, depuis dix ans et dix livres, n’ont pas d’autre but que de rendre la tyrannie technologique plus tyrannique encore, en l’imposant à la conscience ; et la honte prométhéenne, plus honteuse encore, en matraquant sa publicité.

Editions l’Echappée, parution 15 février 2013
ISBN 978-29158306-9-9
208 p.
12 €

L’Enfer Vert

Un projet pavé de bonnes intentions

JPEG - 33 ko

Suivi de Critique de la planification écologique.

Par TomJo.

Tandis que la technocratie verdit, la verdure se technocratise. Le constat officiel de l’effondrement écologique et social proclamé à tous les échelons de l’autorité, du local au global, accélère la fusion entre la classe experte (scientifiques, ingénieurs, techniciens) et la politique écologiste (associations, partis, appareils). Fusion d’autant plus naturelle que nombre d’écotechniciens incarnent ce double visage, à la fois Bac+5, csp+, cadres urbains du public ou du privé, et voraces prétendants à la direction de ce Green New Deal, de ce capitalisme reverdi dont ils représentent l’ultime chance. Ce qui est décrit ici, à partir du cas de Lille Métropole, c’est l’ascension et l’extrémisme de l’écolo-technocratie, des années 1970 à nos jours. Destruction et artificialisation des derniers lambeaux de nature, construction de gigantesques infrastructures, police électronique et informatique via les puces RFID.

Tomjo, rédacteur au journal lillois La Brique et animateur du site Hors-sol, n’était pas né quand les plus lucides critiques de l’écologie politique nous mettaient en garde contre ce techno-fascisme vert, dont il décrit aujourd’hui l’avènement.

Editions l’Echappée, 2013
ISBN 978-29158307-3-6
160 p.
9 €

Il faut vivre contre son temps

Entretiens avec Article XI, Bibliothèque(s), CQFD, La Décroissance, Entreprises Rhône-Alpes, Ekintza Zuzena, L’Humanité, Le Monde, Ragemag, Réfractions, Silence, Slate, La Spirale, Tous est à nous, Valeurs vertes

JPEG - 29.2 ko

Par Pièces et main d’oeuvre.

Nous n’établissons pas ici de principes. Nous disons ce que nous avons fait et non pas ce que nous ferons lors de circonstances futures et en raison de considérations nouvelles. Nous publions ce recueil d’entretiens pour qu’un lecteur curieux de la critique des technologies sache ce que nous avons vraiment dit. Comme une introduction à la quinzaine de livres que nous avons écrits avec nos amis, aux Editions de L’Echappée, et au Monde à l’Envers. Mais un lecteur, c’est déjà un ami. Comment atteindre avec des mots, désormais, ces masses qui n’ont plus de mots, privées de langage par des décennies de destruction scolaire et de divertissement industriel ?

Service compris, 2014
ISBN 979-10-94229-00-2
214 p.
7 €

Pièces détachées

JPEG - 19.8 ko

Voici le catalogue de nos pièces détachées pour la période 2000-2015, à destination des lecteurs qui souhaitent commander les versions papiers de nos textes, enfouis dans les profondeurs du site www.piecesetmaindoeuvre.com. Nous avons regroupé ces centaines de pièces écrites par nos amis et nous-mêmes en 68 recueils thématiques numérotés (format A5, couverture cartonnée 250 g.).

Amis de l’écrit et ennemis de l’écran pourront ainsi vérifier par eux-mêmes ce que nous avons dit et publié depuis quinze ans : enquêtes, tracts, analyses, faits, commentaires, informations et prises de position, appels, actions et campagnes. Nous n’avons rien supprimé ni modifié : nous ne réécrivons pas notre histoire.

A relire ces quinze années, on est frappé par l’emballement de l’accélération technologique. Les lecteurs d’ailleurs ne seront pas dépaysés ; ce qu’on nommait dans les années 1960 le « laboratoire grenoblois » ayant métastasé dans toutes les « métropoles de l’Hexagone ». Nous avons la mélancolie de voir ainsi confirmées les « prophéties de malheur » des Cassandres luddites – mais il est vrai que Cassandre ne s’est jamais trompée dans ses prédictions. La matière de ces enquêtes reste aussi riche et précieuse aujourd’hui à qui veut comprendre où va le monde où nous vivons.

Qui paye les violons, commande la musique. Pour mémoire, personne ne nous paye. Nous ne sollicitons pas de subventions de pouvoirs publics ni de mécènes privés, fussent-ils « alternatifs ». Nous ne percevons pas de cotisations d’adhérents. Nous ne harcelons pas nos lecteurs d’incessants appels à dons et à souscriptions. Nous n’existons pas pour exprimer leurs opinions mais les nôtres, fondées sur nos enquêtes et notre activité critique. Nous acceptons les dons sans contrepartie, comme celui d’un ami chercheur, lauréat d’un prix « Art et sciences », qui nous remit 2000 € de sa récompense. Ainsi, même si des lecteurs ne sont pas toujours d’accord avec nous, ils peuvent toujours avoir foi dans notre liberté et notre intégrité.

En dehors de la librairie (livres, films, cartes postales, brochures), quatre rubriques composent le fonds d’où nous tirons ces pièces détachées :
- Service compris recueille des articles d’autres sites et de la presse commerciale, que nous reproduisons à peu près sans commentaire. C’est de la matière brute que nous jugeons utile à l’information et à la réflexion de nos lecteurs.
- Documents rassemble des enquêtes d’histoire, des textes de critique sociale et tout d’abord, de critique des technosciences, puisque celles-ci sont aujourd’hui la poursuite de la politique par d’autres moyens. Du contrôle à la contrainte.
- Nécrotechnologies archive nos interventions contre tel produit, telle activité, telle conséquence de l’emballement technologique, du nucléaire aux NBIC, de la biométrie aux implants cérébraux, des RFID au monde-machine. Du cas de figure au système technicien.
- Faits divers chronique le ravage du territoire, la destruction de la ville, de la vallée, des massifs, des forêts, etc., dans la gueule du capitalisme technologique et planétaire. On ne peut pas défendre une « zone » naturelle sans attaquer la technocratie, le complexe scientifico-industriel qui, sans relâche, change la vie et transforme le monde, à coups d’innovations techno-marchandes.

Nous sommes conscients de la défaite qu’il y a à se servir d’un site Internet pour appeler à la déconnexion générale. Il faut vivre contre son temps à défaut de pouvoir s’en abstraire, et nous vivons à l’ère technologique. C’est notre défaite qui constitue l’objet d’ensemble de notre enquête, et la recherche incessable d’une issue de secours. Le site « Pièces et main d’œuvre » constitue un fonds d’archives en ligne ; il n’existe que par défaut. Nous avons toujours diffusé nos textes sur papier, et recommandé à nos lecteurs de les imprimer. Ils peuvent désormais nous commander également ces pièces détachées, pour les conserver et les faire circuler.

Pour ouvrir le catalogue, cliquer sur l’icône ci-dessous.


Catalogue Pièces détachées PMO
Version prête à circuler
222.3 ko